3 secrets pour que vos enfants mangent sainement et avec plaisir

113645Je me rappelle de Jeanne, 5 ans, qui détestait les carottes.

Lors d’un atelier ensemble, elle a dégusté un gros bâton de carotte crue.

Elle est venue me voir après la séance, et m’a dit que maintenant, elle aimait les carottes, les yeux brillants. La mère de Jeanne est venue me voir le lendemain : « mais comment as-tu fait, Elodie ? J’avais tout essayé avec Jeanne : les carottes en purée, en chips,…rien à faire, elle détestait ça. Comment as-tu donc fait ? »

En fait, je n’avais rien fait. J’avais créé l’espace pour que Jeanne change son rapport à l’alimentation, et c’est elle qui a fait le chemin.

Je suis maman de deux enfants, et je suis coach en nutrition depuis 7 ans. Pour moi, cela a toujours été simple et naturel de donner une alimentation variée et saine à mes enfants. Ils aiment manger de tout, et avec plaisir. De par mon métier, je sais que ce n’est pas toujours si simple. J’ai accompagné des centaines de famille à retrouver le plaisir de manger sainement, et au fil de mon expérience, j’ai découvert 3 secrets qui permettent de changer facilement.

  1. Ne jamais forcer

Un enfant par principe vit dans l’univers du jeu. Il aime s’amuser, et plus il a de plaisir à faire quelque chose, plus il le fera. C’est d’ailleurs pareil pour les adultes. Ce que l’on fait avec plaisir, on le fait toujours bien. Cela est particulièrement vrai dans notre alimentation. Un enfant qui n’aime pas manger sainement est un enfant qui a associé une émotion négative à un aliment sain. Il est alors essentiel de ne pas forcer un enfant. Plus on le force, plus il associe un aliment qu’il n’aime pas à une torture, car non seulement il n’aime pas, mais il doit en plus quand même manger. Il a besoin de toujours goûter certes, mais il ne faut jamais forcer un enfant à manger alors qu’il n’aime pas.

  1. S’amuser

61Quand Jeanne a eu son déclic et a commencé à manger une carotte avec délice pour la première fois de sa vie, elle était entrain de créer un visage en légumes. Dans son assiette, elle avait mis des tomates cerise pour faire les yeux, du chou-fleur pour les cheveux, et un bâton de carotte pour le nez. Elle avait choisi ces aliments, manipulé avec les mains, elle avait goûté en préparant…Elle était bien loin des injonctions parentales du type « finis ton assiette », « mange tes légumes », « ne mange pas avec les mains » etc…

Et c’est cet univers de jeu, de liberté, de plaisir, qui a fait que son blocage a sauté très facilement. Je vous invite à faire ces expériences avec vos enfants. Créez un petit buffet de crudités et laissez vos enfants créer des personnages ou des formes dans leur assiette. Les résultats sont souvent étonnants.

  1. No stress !

Au fil des accompagnements que j’ai fait dans les familles, je me suis rendue compte que souvent, lorsqu’il y avait un souci chez un enfant, il y avait souvent un souci chez le parent, et très souvent chez la mère. En effet, quand un enfant commence à refuser des aliments, deux attitudes sont possibles : dédramatiser, garder le plaisir et l’humour à table, et rester cool, ou bien stresser et commencer à faire des pieds et des mains pour que son enfant mange équilibré. Quand une maman surinvestit le sujet de l’alimentation, l’enfant le sent, et il se crée petit à petit un rapport de force entre la mère et l’enfant. L’enfant « se nourrit » de l’attention excessive que sa mère porte à son assiette. Et plus la mère se plie en 4 pour qu’il mange, plus l’enfant refuse. Le cercle vicieux est alors enclenché. Comprenez-moi bien : je ne dis pas qu’il faut tout le temps rester détendue même quand votre enfant n’avale rien, et ne mettre aucune règle à table. Je pense par contre, que le stress, l’inquiétude, l’angoisse de la mère est particulièrement toxique à long terme pour l’enfant et l’empêche de vivre son propre rapport à son alimentation. J’ai vu beaucoup de problèmes se résoudre en travaillant uniquement sur l’angoisse de la mère, et pas du tout sur l’assiette…

Elodie Beaucent

http://www.foodjoie.com

Pour aider vos enfants à manger sainement, cliquez sur ce lien pour en savoir plus :

https://foodjoie.learnybox.com/inscription?aff=2escmo&cpg=565cc5

One Response so far.

  1. Charles says:

    Le comportement d’un ennaft en classe est un indicateur important pour alerter les parents et les enseignants d’une e9ventuelle pre9cocite9 chez l’ennaft. Mais un ennaft peut eatre pre9coce et ne pas correspondre tout e0 fait e0 ce profil e0 cause d’un handicap comme la dyslexie, la dyspraxie, l’hyperactivite9 et aussi un ve9cu social difficile.Le de9sir de s’inte9grer, de ne pas avoir d’ennui, la peur d’eatre rejete9 poussent beaucoup d’ennafts e0 e9touffer ou dissimuler leurs capacite9s. Pour ve9rifier s’il y a re9ellement ce potentiel chez l’ennaft, un test de QI associe9 e0 une e9valuation de la personnalite9 doit eatre fait par un psychologue compe9tent et connaissant la particularite9 des ennafts pre9coces . L ’ e x a m e n p s y c h o l o g i q u e d o i t c o m p o r t e r : (*) – Un entretien d’une demie heure e0 une heure avec les parents et l’ennaft. Cet entretien permettra d’e9voquer le motif de la demande puis d’expliquer l’histoire de l’ennaft, son de9veloppement depuis sa naissance, ses relations avec ses parents et son entourage, ses difficulte9s, ses e9motions, son rapport avec le monde scolaire, sa manie8re de travailler, etc – L’entretien sera comple9te9 par des tests (10 e9preuves) visant e0 de9terminer la late9ralite9 et le de9veloppement psychomoteur, e0 e9valuer la maeetrise de la lecture, etc Plus e9ventuellement, une e9preuve de personnalite9 ou un dessin.- Suite e0 l’entretien et les tests, un compte-rendu e9crit et de9taille9 sera envoye9 e0 la famille. Ce compte-rendu (2 e0 4 pages) comporte les re9sultats chiffre9s aux diffe9rents tests ainsi que leur signification et les conseils qui en de9coulent.L’ANPEIP conside8re insuffisant un compte-rendu qui ne comporterait que les notes et les QI sans commentaires. Tout psychologue compe9tent sait qu’un examen psychologique ne se re9sume pas par la seule note du QI !